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La MFR De Morlaix Dans Le Télégramme

La MFR de Morlaix dans le Télégramme

De nouveaux bâtiments au printemps

Le site de la Maison familiale et rurale de Kérozar est en plein chantier. Un gros projet de reconstruction a été lancé à la rentrée 2014, au coeur de l’espace de quatre hectares, tout proche de la zone d’activités de La Boissière. Après un an, dédié aux études de faisabilité, le chantier a pu démarrer en septembre 2015.

Il s’agit de construire une nouvelle aile, comprenant cinq classes, deux salles et un bloc sanitaire. Les 360 m² flambant neufs sont actuellement hors d’eau et hors d’air. « Ils devraient être livrés d’ici fin avril. Nous comptons nous en servir pour faire passer les oraux blancs du bac », commente Bernard Le Roux.

Plus de préfabriqués

L’investissement de 840.000 € (financés à 55 % par la Région, à 5 % par le Département et à 40 % par un emprunt) accueillera définitivement les élèves à la rentrée 2016. Les locaux neufs remplaceront donc les préfabriqués de 1977, dont la déconstruction commencera plus tard, « sans doute en 2017 », poursuit le directeur.

Pour les 180 élèves des filières agriculture et service à la personne, tous en alternance, « nous allons apporter un réel confort de travail », se félicite encore le directeur, soulignant la qualité des matériaux et du matériel (ossature bois, bonne isolation et vidéoprojecteurs intégrés).

Cette étape, la plus importante depuis la construction de la salle de sports en 2011, préfigure un projet de plus long terme, que Bernard Le Roux visualise déjà parfaitement.

« Nous pourrions imaginer améliorer le confort des 90 places d’internat et créer un nouveau sas de circulation en reliant l’ancienne et la nouvelle aile »

Une optique qui dépendra, bien entendu, « de l’évolution de l’effectif » et des capacités futures d’endettement. Et qui pourrait inciter la MFR à revoir ses points d’accès. « La logique voudrait que nous fassions l’entrée principale du côté de la rue Pierre-Corlé, termine le directeur. Ce serait plus lisible pour le grand public ».

© Le Télégramme

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